Alfred BOUDRY

Alfred BOUDRY

Parle-nous de toi ? Quelle est ton activité ?
Écrivain : romancier, novelliste, dramaturge, traducteur littéraire (anglais) et ex-poète.

 

Depuis quand es-tu coworker à la fruitière numérique ? Qu’est ce que tu aimes dans ce lieu ? Le déclic qui t’as fait venir ici et pas ailleurs ?
Fin 2016. C’est grand, c’est calme, c’est propre.. on dirait une nouvelle d’Ernest Hemingway, “Un endroit propre et bien éclairé”. On n’explique pas un déclic ; il a eu lieu ; il faut toujours obéir à ses déclics. Et puis, à distance égale, pour moi, il est un million de fois plus facile de se garer qu’à Aix. Et les gens sont plus souriants.

 

Décris-nous ce qu’est pour toi une journée type ?
Même le petit déjeuner? Bon. Matin : relectures de la veille ; relevé des corrections à faire et des informations à vérifier. Après-midi : recherches, vérifications. Soir : écriture (ou film ou jeu avec des amis, si je ne suis pas inspiré).

 

Quel est ton carburant pour tenir une grosse journée de travail ?
Sheer Willpower et Earl Grey.

 

Un mot, une phrase, ou une musique qui te correspond ?
Tropic of Cancer, de D.A.A.U.
Music, de Hindi Zahra.
The fall of the house of Usher, d’Alan Parson’s Project…

 

Et pour finir, quel est ton rêve le plus fou ?
Un seul? Ah, non, c’est un peu court, jeune homme…

  • Publier comme je l’entends mon dernier roman Les animaux ont la priorité.
  • Détruire les articles 131 et 132 du Code de la Propriété intellectuelle qui inféodent les auteurs français à leurs éditeurs sans que ceux-là puissent se défendre contre les exactions de ceux-ci.
  • Réunir en un lieu (la Fruitière?) tous les gens désireux de changer réellement le visage et les usages de l’édition littéraire en France.
  • Finir mes quarante-douze projets en cours de gestation.
  • Etc.